Poussière

En ce monde de vrais fous, l’homme naît comme un poussière,
Mort, il y retourne même, ça se faisait bien hier,
ça se fait aujourd’hui, ça se fera demain.
Là où la folie règne, il y a des malins.

On est désespéré, irrité de ceci.
Mais très étrangement, il se peut qu’on en rit.
Si l’on n’est pas surpris, on est alors outré.
Dans ce cas, devrait-on sous un pont se jeter?

Ou alors on en prend, c’est logique, son parti.
On naît, on meurt, et donc entre ces deux mots on vit.
Dans ce monde fort peuplé, hanté par les hommes,
De grands rêves brisés vivent dans des tomes.

Et pourtant de l’espoir existe en ce grand monde,
Car tous les imbéciles pourraient faire ici une ronde.
Mais plus sérieusement, on ne décide d’être mort,
En même temps qu’on est maître du destin, de son sort.

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